Objectif Censier

Le festival de courts-métrages de la Sorbonne Nouvelle

Pascal-Alex Vincent
PHOTO FOND BLANC
Sarah Dinelli
Perrine Boutin
Matthias Steinle  
Barbara Noiret

Quelle interaction entre la chanson populaire française et le cinéma populaire ? Aujourd’hui, de Christophe Honoré à François Ozon, en passant par Valérie Donzelli, le jeune cinéma français chante ses complexes. A partir de quatre morceaux imposés, les élèves devront tourner un court métrage, qu’il soit musical ou non, avec la contrainte de ne pas faire un clip, mais une fiction qui s’appuiera sur le texte.

L’atelier propose la réalisation de courts métrages « hantés », c’est-à-dire composés en partie d’images « trouvées »
et non tournées. Il s’agira moins de réaliser un film d’horreur que d’interroger le caractère spectral, insistant,
critique des images. 

L’atelier vise à réfléchir sur une pratique courant au cinéma : le portrait. Les étudiants auront d’abord à réfléchir sur l’art du portrait au cinéma puis à réaliser un court-métrage sur ce sujet.

L’atelier propose une réflexion sur la construction du réel par la réalisation de faux documentaires. Il s’agit de réfléchir, à travers une
activité de création, à la manière dont des stratégies de mise en scène peuvent non seulement rendre le spectateur complice du « mensonge », mais conscient des modalités de construction du « réel » par les formes documentaires. 

 

Tristes tropiques, roman de Levi-Strauss, évoque le progrès et les effets dévastateurs qu’une société “mécanique”
produit sur son environnement. Je propose aux étudiant·e·s de réaliser un court métrage (fiction ou expérimental)
sur les questions liées au réchauffement climatique, à la disparition de la faune et de la flore, l’agriculture intensive, la
surproduction industrielle.